16 juin 2024

Le ministre des Affaires étrangères de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, s’est entretenu avec des responsables de structures des Nations-Unies le 02 mai 2024 à New-York aux États-Unis.


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Il s’agit d’abord du Sous-Secrétaire général du Bureau des Nations unies pour la lutte contre le terrorisme (UNOCT), Vladimir VORONKOV.

La lutte contre le terrorisme et les attentes du Burkina Faso en la matière vis-à-vis des Nations-Unies, étaient naturellement au menu des échanges.

Tout en déplorant le discours alarmant qui est très souvent servi à propos de la situation sécuritaire du Burkina Faso, le chef de la diplomatie burkinabè a indiqué au responsable onusien, que la lutte contre le terrorisme a atteint aujourd’hui des résultats encourageants, avec des localités reconquises et des populations réinstallées.

Ces acquis qui ont été engrangés grâce surtout à la mobilisation des forces endogènes, auraient pu être plus importants si le Burkina Faso avait bénéficié d’une plus grande solidarité des partenaires internationaux.

« Nous sommes en train de reprendre la main et cela mérite d’être connu car le discours alarmant qui est distillé cache les résultats que nous atteignons. A côté de cela, ne pas soutenir le Burkina Faso et le Sahel à gagner cette guerre, c’est exposer toute la région ouest africaine à la menace terroriste », a expliqué le ministre des Affaires étrangères.

Le Sous- Secrétaire général du Bureau des Nations unies pour la lutte contre le terrorisme, dit avoir pris bonne note des informations fournies, et indique que sa structure est préoccupée par la situation qui prévaut au Burkina Faso et au Sahel.

Il a souligné la nécessité de poursuivre le dialogue et la collaboration, pour identifier les pistes de solutions, tout en invitant le Burkina Faso à mettre également l’accent sur les initiatives de développement, qui constituent un moyen pour contenir les menaces terroristes.

Justement le sujet sur le financement des initiatives de développement a été au cœur des échanges entre Karamoko Jean Marie TRAORE, et l’Administratrice adjointe et directrice régionale adjointe du Bureau régional du PNUD pour l’Afrique Noura HAMLADJI.

Il s’est agi pour les deux parties de discuter sur les stratégies à utiliser pour remobiliser les partenaires, et les mécanismes alternatifs à mettre en place pour faire face à la raréfaction des ressources.

Tout en s’engageant à jouer son rôle pour que le Burkina Faso soit compris par les partenaires traditionnels, le PNUD encourage le pays à explorer d’autres sources de financements telles que les banques de développement.

Le chef de la diplomatie burkinabè dit repartir de ces rencontres, avec l’espoir que le narratif du Système des Nations Unies auprès des partenaires sera désormais plus réaliste et plus juste, et que cela permettra un meilleur engagement de ces partenaires pour relever les défis de la sécurité et du développement au Burkina Faso et au Sahel.

Il a une fois de plus, encouragé les visites de délégation onusienne au Burkina Faso, en vue de constater la situation réelle qui y prévaut, et se faire une idée plus juste de l’accompagnement dont le pays a besoin.

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