20 mai 2024

L’Union des jeunes parlementaires Afro, en partenariat avec le ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, a appelé les jeunes vendredi à Ouagadougou, à s’engager pour la réalisation de l’intégration sous-régionale avec l’Alliance des États du Sahel.

« Partenariat entre organisations de jeunesse au sein de l’AES », « Rôle de la jeunesse dans l’intégration des peuples de l’AES » et « Présentation du Faso Kuna Wili » sont les trois sous-thèmes qui ont animé la conférence publique initiée par l’Union des jeunes parlementaires Afro, en partenariat avec le ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, ainsi que le club des jeunes pour la promotion de la coopération sino-burkinabè.


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Placée sous le thème « Rôle et place de la jeunesse dans le processus de construction de l’Alliance des États du Sahel (AES) », la cérémonie a été présidée par le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Dr Aboubacar Sawadogo.

« Si le terrorisme nous est imposé, c’est à nous de trouver des solutions pour lutter efficacement contre ce phénomène, car personne ne viendra libérer le pays, personne ne se battra à notre place », a indiqué le ministre.

Selon lui, c’est face à cette situation que les trois pays que sont le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont pris leurs responsabilités pour créer l’Alliance des États du Sahel (AES).

« L’AES a pris cette dimension de souveraineté, de solidarité, de panafricanisme que les prédécesseurs ont prônée et que les trois grands leaders (les présidents Ibrahim Traoré, Assimi Goïta et Abdourahamane Tiani ) ont eu comme vision pour que nos peuples puissent vivre et défendre leur dignité », a-t-il confié.

Il a soutenu que la jeunesse est le socle de tout pays et que tout ce que l’on construit avec la jeunesse garantit un avenir radieux.

En cela, le ministre Sawadogo a salué l’engagement de la jeunesse burkinabè à travers leurs organisations de jeunesse et leurs leaders dans l’accompagnement du processus.

« Le fait que la construction de l’AES soit un fait marquant montre que nous sommes sur la bonne voie », a-t-il précisé.

D’où son appel aux jeunes des trois pays à prendre conscience que personne ne viendra construire l’avenir pour eux et celui de la prochaine génération.

« C’est pourquoi notre gouvernement a engagé des réformes pour permettre aux jeunes de s’épanouir, de s’exprimer et de s’engager définitivement vers le développement de notre pays », a appuyé le chef du département des Sports.

Pour le président du Conseil national de la jeunesse, Moumouni Dialla, la création de l’AES est une réponse des chefs d’État au cri de cœur des populations.

« C’est pourquoi, nous avons décidé de nous pencher sur le rôle et la place de la jeunesse dans la fortification, la consolidation et la préservation de cet instrument », a-t-il laissé entendre.

« Depuis l’avènement du terrorisme, la jeunesse a beaucoup contribué, notamment sur le plan sécuritaire. Cette conférence vise à mieux orienter la jeunesse sur le plan du développement. Sur la table, nous allons discuter de leur intégration dans l’AES pour contribuer au développement de l’Alliance », a souligné la présidente de l’Union des jeunes parlementaires Afro, Mamounata Zoromé.

Elle a appelé les femmes et les filles à jouer leur partition car cela concerne l’avenir de leurs enfants.

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